/ Nombre de structures totales du territoire du PAT
Dénominateu : Automatisé sur France PAT : nombre d’associations d’aide alimentaire référencées dans l’outil Soliguide, (développé par Solinum). Ce référencement n’est pas exhaustif dans toutes les zones.
Si ce référencement est incomplet, il est possible de recenser les associations d’aide alimentaire habilitées sur les sites internet des DREETS (une recherche sur un moteur de recherche « association habilitée aide alimentaire + nom de la région » permet d’obtenir la liste).
Définition d’un « partenaire » : voir glossaire
Est-ce que les associations du territoire sont habilitées, ou dans une démarche d’habilitation régionale ou nationale ?
/ Surface totale du territoire du PAT
Par exemple : questionnaire aux associations du territoire pour connaitre le périmètre d’action (a minima par code postal : somme des surfaces de chaque commune). Les surfaces des communes sont disponibles en open data.
Dénominateur : Automatisé sur France PAT : surface totale du territoire du PAT
Est-ce que le volume de denrées/la fréquence de distribution de denrées couvre les besoins du territoire ?
Exemples d’actions sur cette thématique : voir glossaire.
L’outil OBSOALIM https://diagnostic.obso-alim.org/ propose une évaluation du niveau de risque de précarité alimentaire par commune
/ Poids total des produits distribués parmi les partenaires directs du PAT
Le dénominateur doit correspondre aux données renseignées, pour les associations d’aide alimentaire habilitées, dans l’enquête nationale annuelle sur les denrées distribuées (article R. 266-10 du code de l'action sociale et des familles).
Définition des « produits durables et de qualité » : voir glossaire
Les actions communes doivent être élaborées dans la phase d’émergence ou opérationnelle des PAT et CLS.
Définition d’une « action » : voir glossaire
Quelles synergies peuvent être trouvées entre les deux dispositifs ?
Dénominateur : Diagnostic du PAT
Exemples non exhaustifs de structures agissant en faveur de la nutrition-santé » :
- Promotion santé (IREPS)
- Diététicien.nes accompagnant les projets, par exemple adhérents à
l’AFDN ou formateurs référencés PNNS ;
- Centres hospitaliers ;
- Comités d'Éducation pour la Santé
– CODES ;
- Communautés professionnelles territoriales de santé .
Définition d’un « partenaire » : voir glossaire
Quels sont les partenaires privilégiés des PAT pour ces enjeux ?
Quelle est l’ampleur des champs de santé impliqués (promotion de la santé, médical -dont CPTS, CH-, médico-social -dont établissements, acteurs spécialisés en nutrition…) ?
- Structures signataires des Chartes d’engagement du PNNS
- Cartographie des Maisons Sports santé
- site internet du Réseau français des Villes-Santé
Les actions communes doivent être élaborées dans la phase d’émergence ou opérationnelle des PAT et CLS.
Définition d’une « action » : voir glossaire
Nombre de participants aux webinaires (ou à défaut nombre d’inscrits).
Définition d’une « personne sensibilisée » : voir glossaire Exemples d’actions de sensibilisation sur cette
thématique : voir fin de guide
Quelle est la part d’habitants du territoire touchée par ces actions ?
Nombre de participants aux webinaires (ou à défaut nombre d’inscrits).
Définition d’une « personne sensibilisée » : voir glossaire Exemples d’actions de sensibilisation sur cette thématique : voir fin de guide
Quelle est la part de professionnels du territoire touchée par ces actions ?
Dénominateur : Nombre total de restaurants collectifs sur le territoire
Sur la plateforme ma cantine, dans chaque fiche cantine, le badge « lutte contre le gaspillage » est obtenu lorsque l’établissement a réalisé un diagnostic et mis en place d’un plan d’action
(à venir) Sur l’open data, les variables relatives à la mise en place d’un diagnostic et d’un plan d’action par cantine seront disponibles prochainement.
Dénominateur
Si toutes les cantines du territoire sont inscrites : nombre de cantines inscrites sur « ma cantine » tel qu’automatisé sur France PAT.
Si toutes les cantines du territoire ne sont pas inscrites : recensement dans le cadre du diagnostic du PAT.
Quel poids de denrées a été « sauvé » du gaspillage grâce à la mise en place de ces actions ?
Dénominateur : Nombre d’exploitations sensibilisées dans le cadre du PAT pour la mise en place de ces actions
Exploitations ayant mis en place :
- Une nouvelle contractualisation (ou de nouvelles clauses) avec un distributeur ou transformateur pour des produits hors standards (taille, forme, autres défauts non sanitaires…) ou en surplus ;
- Des dons réguliers des surplus avec une associations d’aide alimentaire (voir par exemple les actions de SOLAAL) ;
- un glanage régulier avec une association (voir par exemple les actions de SOLAAL).
Dénominateur : Feuille de présence des ateliers, réunions, conférences, évènements ou formations (ou à défaut nombre d’inscrits).
Définition d’un exploitant « sensibilisé » : voir glossaire
Nombre de participants aux webinaires (ou à défaut nombre d’inscrits).
Définition d’une « personne sensibilisée », de « professionnels » : voir glossaire
Exemples d’actions de sensibilisation sur cette thématique : voir fin de guide
Quel secteur alimentaire est ciblé par ces actions (production, transformation, distribution) ?
Nombre de participants aux webinaires (ou à défaut nombre d’inscrits).
Définition d’une « personne sensibilisée », de « professionnels » : voir glossaire Exemples d’actions de sensibilisation sur cette thématique : voir fin de guide
Quel est l’impact de ces sensibilisations sur les changements de pratiques ?
Exemples de structures impliquées sur cette thématique (liste non exhaustive) :
- Centres permanents d'initiatives pour l'environnement (CPIE) ;
- Conservatoires des espaces naturels ;
- Réseaux d’éducation à la nature et à l’environnement (FRENE) ;
- Parcs Naturels régionaux ;
- Réseau CIVAM…
Définition d’un « partenaire » : voir glossaire
Quel impact de ces actions sur les changements de pratique ?
Dénominateur : Nombre d’exploitations sensibilisées dans le cadre du PAT pour la mise en place de ces actions
Exploitations engagées dans la production agricole durable et de qualité
Définition des « produits durables et de qualité » : voir glossaire
Dénominateur
Feuille de présence des ateliers, réunions, conférences, évènements ou formations (ou à défaut nombre d’inscrits).
Définition d’un exploitant « sensibilisé » : voir glossaire
Exemples de structures impliquées sur cette thématique (liste non exhaustive) :
- Chambre d'agriculture,
- Groupements régionaux et départementaux d’agriculture biologique,
- Réseau CIVAM…
Définition d’un « partenaire » : voir glossaire
Pour identifier les établissements du territoire : Liste des établissements d’enseignement agricole, Liste des lycées d’hôtellerie et de tourisme
Définition d’un « partenaire » : voir glossaire
60 acteurs des PAT Occitanie en formation !
à travers des apports théoriques, des échanges entre pairs et de la mise en pratique, Lise Duval (Tero) et Pierre Le Ray (Institut Agro Montpellier) ont apporté des réponses à ces questions lors de deux sessions de formation en Novembre.
Une large partie de la Région Occitanie était représentée !
La suite de l'accompagnement se poursuit avec 4 porteurs PAT Pilotes : PNR des Grands Causses, Pays Viganais, Mangeons local 66 et la Communauté de communes du Tarn-Agout.
Quelques sources de données pour les identifier :
- l’annuaire officiel des professionnels du bio ;
- magasins de producteurs (à vérifier la qualité et durabilité des produits) ;
- Observatoire des Systèmes Alimentaires Territorialisés.
Définition des « produits durables et de qualité » : voir glossaire
Quelques sources de données pour les identifier :
- l’annuaire officiel des professionnels du bio ;
- Observatoire des Systèmes Alimentaires Territorialisés.
Définition des « produits durables et de qualité » : voir glossaire
Quelques sources de données pour les identifier :
Liste des magasins alimentaires sous réseaux d’enseigne (INSEE) Annuaire des membres de Fedalis Annuaire des épiciers de France Contacts des Chambres de Métiers et de l’Artisanat
Le réseau des Chambres de commerce et d'industrie
Définition d’un « partenaire » : voir glossaire
Dénominateur : Nombre total d’acheteurs accompagnés par le PAT
Définition d’un « acheteur » : Personne chargée d’effectuer les achats pour le compte d’une restauration collective, d’un magasin spécialisé, groupement d'achat, AMAP, grande distribution, restauration commerciale...
Définition d’une relation commerciale renforcée : augmentation des volumes contractualisés ou création de nouvelles relations commerciales
Définition d’un acheteur « accompagné » : voir glossaire
Quelle part de produits durables et de qualité ?
- les personnels des outils de transformations ou distribution créés ou maintenus grâce au PAT ;
- des équipes constituées et directement impliquées dans l’animation/coordination du PAT ;
- les ETP impliqués dans la mise en œuvre des actions du PAT (partenaires, prestataires…) ;
- les installations ou conversions dans le cadre d’actions du PAT.
Quelle pérennité des emplois créés ?
Nombre de participants aux webinaires (ou à défaut nombre d’inscrits).
Définition d’une « personne sensibilisée » : voir glossaire Exemples d’actions de sensibilisation sur cette thématique : voir fin de guide
Combien de personnes sensibilisées par action de sensibilisation ?
Nombre de participants aux webinaires (ou à défaut nombre d’inscrits).
Définition d’une « personne sensibilisée » : voir glossaire Exemples d’actions de sensibilisation sur cette thématique : voir fin de guide
Combien de personnes sensibilisées par action de sensibilisation ?
Quelle pérennité des emplois créés ?
Exemples de structures d’éducation à l’alimentation et au goût : voir l’outil EGA-PAT
Définition d’un « partenaire » : voir glossaire
Quel impact de ces actions sur les changements de comportements ?
Périmètre concerné : maternelle au lycée inclus
Exemples d’actions d’éducation à l’alimentation et au goût : voir l’outil EGA-PAT
Quel changement de comportement évalué ?
Nombre de participants aux webinaires (ou à défaut nombre d’inscrits).
Définition d’une « personne sensibilisée » : voir glossaire Exemples d’actions de sensibilisation sur cette thématique : voir fin de guide
Dénominateur : Nombre de participants aux actions de sensibilisation du PAT
Définition d’une « personne sensibilisée » : voir glossaire
Exemples d’actions de sensibilisation sur cette thématique : voir fin de guide
Définition d’une « action » : voir glossaire
Exemples de structures concernées :
- Chambres d’agriculture ;
- Correspondants SAFER ;
- Terres de liens ;
Définition d’un « partenaire » : voir glossaire
Exemples d’espaces nourriciers : installations en agriculture, jardins potagers, forêts comestibles, agroforesterie, espaces test agricoles, agroforesterie, vergers maraudes, etc.
Exemples d’actions sur cette thématique : voir fin de guide
/ Nombre de restaurants collectifs sous la compétence des partenaires du PAT
Dénominateur : Recensement du nombre de restaurants collectifs sous la compétence des partenaires
- En produits durables et de qualité ;
- En produits bio ;
- En viande et poisson durables et de qualité.
/ Montant achats annuels alimentaires HT total dans les restaurants collectifs sous la compétence des partenaires du PAT
/ Nombre de restaurants collectifs totaux à l’échelle du PAT
Dénominateur : Recensement du nombre de restaurants collectifs du territoire
- En produits durables et de qualité ;
- En produits bio ;
- En viande et poisson durables et de qualité.
/ Montant achats annuels alimentaires HT total
Information disponible après tri par PAT (actuellement disponible par EPCI, bientôt par PAT) et par secteur sur « ma cantine ».
Personnel concerné : Gestionnaires, cuisiniers et agents de service
Thématiques concernées : Approvisionnements durables et de qualité, lutte contre le gaspillage alimentaire, diversification des sources de protéines
Durée et format de formation, Au moins 1 jour, (présentiel ou virtuel)
Exemples non exhaustifs de formations existantes :
- Catalogue de formation du CNFPT ;
- Catalogue des acteurs de l’écosystème sur « ma cantine ».
Nombre de participants aux webinaires (ou à défaut nombre d’inscrits).
Définition d’une « personne sensibilisée » : voir glossaire Exemples d’actions de sensibilisation sur cette thématique : voir fin de guide
Quelle part de denrées durables et de qualité ?
aa
ACCES PHYSIQUE A L'ALIMENTATION (1)
La facilite d’accès physique aux produits alimentaires (de qualité) pour les citoyens du territoire en commençant par la contribution du projet à densifier le nombre de points de vente alimentaire sur le territoire (maillage)
DEMOCRATIE ALIMENTAIRE
La contribution du projet à la construction d'une démocratie alimentaire territoriale
Comment utiliser ce set d'indicateurs ?
Vous êtes prêts à passer à l'opérationnel ! Partagez ce set d'indicateurs avec votre équipe.
Exporter le résumé Créer un tableau de bordVous souhaitez créer une variante de ce set d'indicateurs ?
Revenir à la sélectionAccès à l'alimentation et urgence climatique quelle approche pour un changement de pratique
Pour y répondre, VRAC Bordeaux a réuni un collectif d’acteurs locaux issus de l’éducation à la citoyenneté, de la vulgarisation scientifique, de la distribution alimentaire de qualité et du travail social implantés dans 6 quartiers populaires. Accompagnés par des chercheurs en psychologie sociale, épidémiologie, sciences de l’éducation et en anthropologie, nous allons agir à deux niveaux :
- sur l’évolution des pratiques alimentaires des foyers afin d’atténuer les effets du changement climatique (2021) : par l’expérimentation de 3 types de sensibilisation (par la vulgarisation scientifique, par la pratique et les façons de cuisiner, par la communication) que nous analyserons et compilerons dans un kit qui nous diffuserons à destination des acteurs socio éducatifs.
- sur l’amélioration des conditions d’accès à une alimentation durable et de qualité afin de s’adapter au changement climatique dans un esprit de justice (2022) : par la construction et/ou l’expérimentation de formes plus poussées de démocratie alimentaire locale, telle qu’une sécurité sociale de l’alimentation ou des auto descriptions de territoires. Nous les analyserons et les diffuseront pour inspirer de nouvelles politiques publiques facilitant la déclinaison de ces formes d’organisations collectives locales
pas encore définis
- Consommation / Restauration
- la collectivité finance tout ou partie du projet sans être particulièrement impliquée
Dimension Géographique
ACCES PHYSIQUE A L'ALIMENTATION (1)
Que cherche-t-on à mesurer ?
la facilite d’accès physique aux produits alimentaires (de qualité) pour les citoyens du territoire
en commençant par la contribution du projet à densifier le nombre de points de vente alimentaire sur le territoire (maillage)
Quels sont les enjeux et les problématiques ?
Dans nos sociétés européennes, l'accès physique à l'alimentation tend à ne plus être un enjeu. Le sentiment d’abondance de l’offre en milieu urbain domine, c’est davantage le gaspillage alimentaire qui constitue un enjeu.
Toutefois, des déserts alimentaires perdurent dans certaines zones périurbaines ou rurales et dans certains quartiers, seule l'offre agro-industrielle est disponible.
Plus récemment, la crise de la Covid et la rupture partielle de chaines agro-alimentaires nous ont rappelé que la sécurité / la souverainté alimentaire n’était pas un acquis immuable.
Il y a donc un enjeu autour de l’accès physique à des produits alimentaires, en général, de qualité différenciée spécifiquement.
Le projet aura un impact sur le système alimentaire de son territoire si :
1. Il améliore l’accès physique à un point de vente alimentaire, quel qu’il soit et quels que soient les produits vendus
2. Il améliore l’accès physique à un ou des points de vente où des produits de qualité – telle qu’elle est promue par le projet - sont disponibles.
Par ailleurs : Un point de vente alimentaire peut couvrir une seule catégorie d’aliments (boulangerie) ou toutes les catégories, il peut aussi fournir quelques ménages ou tout un quartier voire l’ensemble du territoire concerné. Ces deux éléments : diversité des catégories d’aliments et quantité de familles dont les besoins sont couverts par les produits « issus » du projet vont également déterminer la disponibilité des produits.
Définition de l'indicateur
L’indicateur mesure le rapprochement physique entre le mangeur et son alimentation.
Cet indicateur est composé de 3 sous-indicateurs : MAILLAGE (la densité des points de vente alimentaires), DIVERSITE (la diversité des produits proposés - hors approvisionnement exceptionnel), QUANTITES (le taux de couverture en termes de besoins alimentaires de la population du territoire
Mesure de l'indicateur
MAILLAGE : évolution de la densité des différents types de point de vente pour 10.000 habitants
Mode de collecte des données
MAILLAGE : depuis le bureau avec une connexion internet. 1 personne peut mesurer cet indicateur en moins d’un jour, 2 à 3 heures si elle est déjà familière des outils Excel et cartographique.
MAILLAGE Les points de vente alimentaires sont recensés sur le territoire concerné. La base de données est téléchargée sur le site de la SIRENE : https://www.sirene.fr/sirene/public/creation-fichier en sélectionnant d’une part les communes concernées dans l’onglet localisation, d’autre part les 14 types de commerce qui nous intéressent au sein de la section Comm. Détail sf automobiles et motocycles. Le plus simple étant de préparer les deux listes sur un document .txt (bloc notes) et de les télécharger à l’aide du bouton parcourir situé sous la phrase : « sinon, chargez vos critères d’activité à partir d’un fichier texte ». Les définitions de ces différents types de commerce sont accessibles facilement à l’adresse suivante : http://recherche-naf.insee.fr/SIRENET_ClassesNaf/47.htm. Vous obtenez ainsi un document excel. Vous pouvez d’ores et déjà faire un comptage des points de vente alimentaire et le diviser par la population du territoire concerné (que vous retrouvez facilement sur le site de l’INSEE). Moyennant une règle de 3, vous obtenez ainsi un nombre de points de vente alimentaire pour 10.000 personnes. Vous pouvez aller plus en détails en différenciant le nombre d’hypermarché / supermarchés / de commerces de détail spécialisés ou non. Facultatif (plus de manipulations nécessaires – être à l’aise avec la manipulation de données et des interfaces cartographiques) Il peut se révéler très efficace et pédagogique de poursuivre avec une interface cartographique. En effet, le tableur ne vous donne pas la répartition des point de vente au sein de la commune / du quartier : ils peuvent tous être concentrés autour de quelques axes laissant ainsi d’autres quartiers sans accès. Très peu de manipulations supplémentaires sont nécessaires : Enregistrer le tableur sous format csv et géocoder le en « l’uploadant » sur le site Dogeocodeur https://dogeo.fr/_apps/DoGeocodeur/ ou un équivalent. Exporter le au format CSV ====! Nouveauté !==== les données sirene par département, déjà géocodées sont disponibles sur Datagouv.fr, ici exactement : http://data.cquest.org/geo_sirene/v2019/last/dep/. Le résultat sera plus fiable qu'avec le géocodage manuel. Merci à Simon Vonthron, INRAE pour le tuyau. à partir de celui-ci, créer 3 fichiers différents en effectuant le regroupement suivant 1. les commerces de détails, spécialisés ou non et les commerces d’alimentation générale 2. les supérettes 3. les supermarchés, magasins multi-commerces et les hypermarchés. Vous pouvez alors télécharger ces 3 fichiers sur un site de cartographie libre type UMAP https://umap.openstreetmap.fr/fr. Prenez soin de les télécharger chacun sur un calque différent (Super/hypermarché, Supérettes, Commerces alimentaires détail). Vous obtenez ainsi une carte de répartition des points de vente. Pour obtenir directement le nom de l’enseigne sur les points de la carte : dans gestion des calques / propriétés avancées / clé pour le libellé : entrer l’intitulé de la colonne où apparaissent les noms communs des établissements"".
Conversion en score
INDICATEUR | ÉCHELLE DE VALEURS | SCORE |
| Augmentation | > + 1 point, en partant sous et pour parvenir au-dessus de la moyenne nationale pour le type d’espace concerné | 3 |
| de la densité | > + 1 point sans rassembler les autres conditions OU > + 0,4 point et < 1 point , en partant en-dessous de la moyenne nationale (on valorise l’effort dans une zone défavorisée)
| 2 |
| pour 10.000 hab | > + 0,4 point et < 1 point en partant au-dessus de la moyenne nationale au départ (ce n'est pas a priori un enjeu) OU < + 0,4 point mais en partant en dessous de la moyenne nationale (on valorise l’effort dans une zone défavorisée) | 1 |
| pour le point de vente considéré | Pas d’augmentation ou < + 0,4 points et une densité déjà égale ou supérieure à la moyenne nationale | 0 |
Référence : MAILLAGE. Densité des points de ventes où ce type de produits est distribué par rapport à la densité nationale (déclinée selon les types de zone). Source : INSEE (2007 ! = à actualiser) https://www.insee.fr/fr/statistiques/fichier/1373323/comfra09d.PDF
Dimension Géographique
ACCES PHYSIQUE A L'ALIMENTATION (2)
Que cherche-t-on à mesurer ?
la contribution du projet à un meilleur accès alimentaire : en quantité et diversifié
Quels sont les enjeux et les problématiques ?
Dans nos sociétés européennes, l'accès physique à l'alimentation tend à ne plus être un enjeu. Le sentiment d’abondance de l’offre en milieu urbain domine, le gaspillage alimentaire occupe une place centrale à l’ordre du jour. Toutefois, les acteurs du terrain nous rappellent que des déserts alimentaires demeurent dans certaines zones périurbaines ou rurales et que dans certains quartiers, seule l'offre agro-industrielle est disponible. Il y a donc un enjeu autour de l’accès physique à des produits alimentaires, en général, et de qualité différenciée spécifiquement. Le projet aura un impact sur le système alimentaire de son territoire si : 1. Il améliore l’accès physique à un point de vente alimentaire, quel qu’il soit et quels que soient les produits vendus 2. Il améliore l’accès physique à un ou des points de vente où des produits de qualité – telle qu’elle est promue par le projet - sont disponibles. Par ailleurs : Un point de vente alimentaire peut couvrir une seule catégorie d’aliments (boulangerie) ou toutes les catégories, il peut aussi fournir quelques ménages ou tout un quartier voire l’ensemble du territoire concerné. Ces deux éléments : diversité des catégories d’aliments et quantité de familles dont les besoins sont couverts par les produits « issus » du projet vont également déterminer la disponibilité des produits.
Définition de l'indicateur
le rapprochement physique entre le mangeur et une source d’aliments de qualité.
Cet indicateur est composé de 3 sous-indicateurs :
- MAILLAGE (la densité des points de vente alimentaires) : cf fiche accès alimentaire (1)
- DIVERSITE (la diversité des produits proposés - hors approvisionnement exceptionnel)
- TAUX DE COUVERTURE (le taux de couverture en termes de besoins alimentaires de la population ciblée sur le territoire concerné)
Cette fiche traite des critères DIVERSITE et TAUX DE COUVERTURE
Mesure de l'indicateur
DIVERSITE : Nombre de catégories d’aliments proposées régulièrement (plus de 2 fois par saison) dans le point de vente
TAUX DE COUVERTURE : part de la population dont les besoins pour l’aliment concerné sont théoriquement couverts par les quantités disponibles dans le/les points de vente utilisés ou mis en place par le projet
Mode de collecte des données
DIVERSITÉ : depuis le bureau, l’équipe projet identifie facilement le nombre de catégories d’aliments concernées par le projet => score sur 9.
TAUX DE COUVERTURE : à partir des données de l’équipe projet, les volumes vendus sur une période donnée sont convertis ;
- soit directement en nombre de personnes dont les besoins pour le produit sont couverts sur la période donnée
- soit en portions. Ce nombre est divisé par le nombre de portions nécessaires (théorique et moyen) pour une personne. Le résultat obtenu est divisé par le nombre total de personnes vivant sur le territoire impacté par le projet. On obtient un nombre de personnes dont les besoins pour le produit donné sont couverts.
Les catégories d'aliments et les portions moyennes par personne et par jour
| CATÉGORIES D’ALIMENTS | Référence besoins par personne en gramme/jour (SU.VI.MAX) | Nbre de personnes | Nbre de personnes sur le territoire impacté par le projet | Taux de couverture des besoins de la population totale permise via le projet |
| 1. VIANDE ET CHARCUTERIE | Viande 45 g/j | |||
| 2. MATIÈRE GRASSE | 60 g/j | |||
| 3. POISSON ET COQUILLAGE | Poisson 40g/j | |||
| 4. VOLAILLE ET ŒUF | Œufs : 20 g/j Volaille : 40 g/j | |||
| 5. PRODUITS LAITIERS | Lait : 100 ml/j Yahourt : 90 g/j Fromage : 35 g/j | |||
6. FRUITS ET LÉGUMES | Pomme de terre: 50 g/j Légumes : 120g/j Fruits : 200g/j Champignon : 800gr/pers/an (ctifl 2010) | |||
| 7. FÉCULENTS (et légumineuses sèches) | Pain : 100 g/j Légumes secs : 10g/j | |||
| 8. PLATS MIXTES PRÉPARÉS | Selon type de plats | |||
| 9. BOISSONS hors eau | 20ml/j |
Données compilées par l’équipe projet
Conversion en score
DIVERSITÉ | ÉCHELLE DE VALEUR | SCORE |
Nombre de catégories d'alimentssoutenus par le projet |
7 à 9 | 3 |
| 4 à 6 | 2 | |
| 2 à 3 | 1 | |
| 1 | 0 |
TAUX DE COUVERTURE | ÉCHELLE DE VALEUR | SCORE |
% de la population ciblée dont lesbesoins sont couverts (moyenne sur les types d'aliments) | > 10% | 3 |
| [5 à 10%[ | 2 | |
| [1 à 5%[ | 1 | |
| < 1% | 0 |
Référence : DIVERSITE : Nombreuses références possibles. Nous pouvons utiliser un découpage inspiré de F. Vieux; N. Darmon; D. Touazi and L.G. Soler, (2012), Greenhouse gas emissions of self-selected individual diets in France: Changing the diet structure or consuming less?, Ecological Economics, 75, (C), 91-101. pour les quantités : http://solidarites-sante.gouv.fr/IMG/pdf/conso.pdf